« Perdre un compagnon ou une compagne de vie qui a été près de soi quotidiennement, qui a été là quoique l’on fasse et qu’on lui fasse subir. Perdre une forme d’amour inconditionnel. Ce qui mettait de la joie dans son foyer. Ce qui parfois devenait une raison de vivre. Ce qui nous a éveillés au sens de la responsabilité. Perdre notre animal de compagnie, c’est bien souvent perdre une partie de notre cœur. » -France Carlos dans Deuil animalier-
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Accepter la réalité de la perte, aimer le disparu d’une façon nouvelle sans pour autant renoncer à la vie, c’est sans doute ce que Freud entendait par l’expression « tuer le mort en nous », non pas le disparu, mais cette part obscure de nous qu’il faut convaincre de dire oui à la vie.
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Notre psychisme finit par se trouver comme à la croisée des chemins. Va-t-il suivre le destin de l'être perdu dans la mort, ou bien va-t-il rompre le lien en se réinvestissant dans la vie ?
Tout le travail du deuil va consister à desceller son destin de celui du disparu, en élaborant un nouveau lien avec lui. « Traverser ce moment pour revenir à la vie n’est pas abandonner ou oublier l’être que l’on a perdu. C’est lui donner une nouvelle place en soi, une place qui ne nous empêche plus de vivre, d’aimer et d’agir. »
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Faire son deuil est une expression ambivalente car, en même temps qu’elle reconnaît la perte, donc la douleur, elle invite à oublier. Faire son deuil impliquerait que l’on se débarrasse rapidement de son chagrin afin de ne plus encombrer les autres...
Le petit Ebène, Dali & notre doyenne Capucine ont rejoint le Paradis des Chats,
celui-là même où ces êtres précieux à nos cœurs se retrouvent après nous avoir donnés leur amour infini.
Nous leur faisons un dernier signe et un sourire entre nos larmes pour les accompagner.
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Fleurs sauvages de Flan'elle & Prune