Rien ne sera épargné aux anatidés ! ; lorsqu'on ne les gave pas pour les massacrer ensuite et extraire leur foie malade, on leur arrache leurs plumes
"Pour collecter les plumes et le duvet des oiseaux, il existe deux méthodes :
L’arrachage sur les animaux déjà morts, qui nécessite un tri et un séchage mécaniques des plumes préalablement ébouillantées.
Et l’arrachage « à sec » sur les oiseaux vivants. Cette dernière méthode est une source de revenus plus importante car elle est commercialement plus rentable. Mais c’est aussi et surtout une source de grandes souffrances pour ces animaux.
Cette plumaison provoque des saignements, des lésions cutanées et des ecchymoses, des blessures cutanées, des os cassés ou disloqués.
En 2009, un documentaire suédois sur des élevages d’oies en Hongrie avait déjà heurté les consciences. Certains magasins avaient immédiatement cessé de vendre tous les articles contenant du duvet ou des plumes d’oies provenant de Hongrie. Des vétérinaires interrogés sur le sujet avaient parlé de pure torture sur des animaux qui peuvent subir ce châtiment jusqu’à 4 fois au court de leur vie.
La collecte des plumes sur les oies vivantes représente 80 % de la production mondiale !
Les six plus gros producteurs de plumes sont des pays européens comme la Hongrie, la Pologne et la France.
Afin de faire cesser la torture des oies, One Voice invite les consommateurs à éviter tout produit à base de plumes et de duvet d’animaux. Les matières synthétiques actuelles possèdent toutes les qualités requises pour s’y substituer."
Voir l'article complet sur le site One Voice : l'Europe favorable à la torture des oies
"Vous êtes vous demandés d'où provenaient ces plumes ?
Ne payez pas votre confort au prix de la souffrance.
S'il vous plaît faites un choix compatissant"
Rose