Il était une fois...
Cela pourrait faire songer aux premiers mots d'une fable de Jean de La Fontaine
D'autant qu'il y a le méchant, un très gros méchant
les bons, des très bons et très gentils ;
même, en poussant un petit peu la métaphore,
un renard dans un poulailler
A la différence que l'animal tue pour manger
Quant à trouver une morale à cette tragédie...
Nous, nous n'avons plus que nos yeux pour pleurer
Alors la moralité...
Les actes de cruauté gratuite -ou non- envers les animaux ne sont pas évalués à leur juste mesure ; ils sont si nombreux...
Il y a, notamment, ceux qui ne sont pas portés à notre connaissance,
ceux dont on ne peut pas ou ne veut pas parler,
pour protéger ceux que l'on aime,
pour se protéger,
pour protéger les autres animaux
L'exemple qui va suivre est une fois de plus l'illustration
de la haine,
de la veulerie
et de l'ignorance
qui peuvent animer la race humaine
Et cette fois se sont Les Chats du Maquis qui sont meurtris
Des Chats du Maquis ont été empoisonnés
Intentionnellement
Un poison qui fait souffrir
Atrocement
Certains petits félins sont venus mourir dans leur maison ;
la maison où ils étaient aimés plus que tout au monde
D'autres sont allés agoniser ailleurs
L'homme a puisé dans sa pire bassesse pour tuer des animaux sans défense ;
sans même en parler avec ses protecteurs
L'homme est père et peut-être grand-père
Un bel exemple à transmettre à sa descendance...
Félicitations !
Ce personnage qui avait d'ores et déjà dû déménager pour cause de nuisances
doit-on l'empoisonner parce qu'il a lui-même empoisonné l'existence de son voisinage ?
La liberté ne se conquiert jamais au détriment de celle des autres.
C'est Proust qui l'écrit
Mais forcément Proust n'est pas lu par les cacochymes psychopathes
D'autant que Les Chats Libres bénéficient d'un statut de sauvegarde (Loi du 6 janvier 1999)
puisqu'ils sont au sein d'une association 1901,
qui plus est reconnue d'utilité publique...
Ils sont tatoués et stérilisés
Ils ne sont pas errants !
Ils sont -censés être- protégés par la Loi
Les marraines dont le filleul est parti au Paradis des Chats ont été individuellement informées
Si le monstre qui a commis cette ignominie connaît et lit ce blog...
nous lui souhaitons d'attraper la peste pour payer les crimes qu'il a commis
sans aucune arrière pensée
pour Joëlle & Christian et ce qu'ils peuvent ressentir ;
pour ce que nous pouvons tous ressentir
Le seul point commun entre de La Fontaine et le-gros-méchant-dans-la-réalité
est qu'ils détestent les chats
Il y a quand même une petite lueur d'espoir que le crime soit châtié
(ça pourrait ressembler à une tite morale de l'histoire finalement) :
Certains historiens affirment que le poète fabuliste serait mort de la peste...
Rappelons que cette maladie infectieuse, qui répand la terreur comme le disait lui-même de La Fontaine dans sa fable "les animaux malades de la peste", est due au bacille de Yersin, bactérie transmise par... les rats !
Les félidés ne seraient-il pas, de tous temps,
les premiers croqueurs de rongeurs...
Notre peine et notre colère sont infinies
et la plaie est difficile à cicatriser.
Rose