LE CHAT DU DALAI LAMA -tome 1 : "Les secrets du bonheur véritable"
"Bien que les chats passent la majeure partie de leurs journées à somnoler tranquillement, nous aimons que nos êtres humains se tiennent occupés. Pas de façon bruyante ou intrusive, mais juste assez pour nous divertir pendant ces périodes où nous préférons demeurer éveillés. Pourquoi pensez-vous que la plupart de chats ont leur siège de théâtre préféré, une place réservé sur un rebord de fenêtre, un porche, sur une barrière ou un dessus de placard. Ne comprenez-vous pas, cher lecteur, que vous êtes notre divertissement ?" -page 36-
"Un chaton famélique est arraché des bidonvilles pour être transporté vers un somptueux sanctuaire par nul autre que le dalaï-lama. Ses yeux bleus, saisissants, découvriront bientôt tout de la vie du grand maître bouddhiste : une sagesse éternelle qui ne se révèle que dans les moments de grande tranquillité entre l'homme et l'animal.
Alors que le dalaï-lama réfléchit à l’écriture d’un livre pour expliquer les clés de la sagesse bouddhique, le plus fameux chat du monde décide de relever lui-même le défi ! Le chat de Sa Sainteté va expérimenter les quatre pratiques essentielles nous permettant de nous libérer des liens et des croyances qui nous font souffrir pour accéder à la bonté."
Je ne pouvais pas ne pas vous parler de ce livre de l'été, pour moi, qui m'a été offert. C'est une petite perle de sagesse et de bon sens spirituel qui alimente notre curiosité et notre réflexion
La plume de David Michie, subtile et sensible, est remarquablement traduite par Martin Coursol, dictée par Rinpoché le CDSS (Chat De Sa Sainteté), une petite chatte espiègle à souhait.
C'est une invitation à lire les autres tomes. David Michie est spécialiste du bouddhisme et de la méditation en pleine conscience. Il donne des conférences dans le monde entier. Il est l'auteur de toute la série
"Nous devons tous découvrir nos propres façons de cultiver le bonheur, mais il y a des principes généraux, deux sources de bonheur principales : d'abord le désir de faire le bonheur des autres, ce que les bouddhistes définissent comme l’amour ; ensuite, le désir d'aider les autres à se défaire du mécontentement et de leurs souffrances, ce que nous définissons comme la compassion.
Le changement principal est de placer les autres au centre de nos préoccupations plutôt que soi-même.
C'est un paradoxe de voir que plus nous nous concentrons sur le bien-être des autres, plus nous devenons heureux nous-même.
Le premier bénéficiaire n'est nul autre que soi. C'est ce que j'appelle être sagement égoïste."
-page 86-