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LA COHABITATION ENTRE CHATS -UN GRAND DEFI COMPORTEMENTAL-

 

 

LA COHABITATION ENTRE CHATS

-UN GRAND DEFI COMPORTEMENTAL-

 

Sarah HEATH, docteur vétérinaire en médecine comportementale CLIC, s’est penchée sur la cohabitation que nous imposons à nos chats ; ses conclusions ne manqueront peut-être pas de vous surprendre

J'ai recopié les extraits principaux ; désolé c'est un peu long mais tellement enrichissant

 

31-TIMIDE-TITEUF---GORKY.JPG

Titeuf, Timide & Gorky

 

LES POINTS CLEFS A RETENIR :

 

-   la popularité du chat grandissant, le nombre de foyers possédant des chats est en augmentation, mais ce n’est pas sans problèmes autant pour les chats que pour leurs familles bipèdes

-   le chat est une espèce sociale mais son comportement social diffère grandement de celui de l’homme ou du chien, POURTANT LES HUMAINS ATTENDENT SOUVENT DES CHATS QU’ILS SE COMPORTENT COMME EUX. . .

-   dans les foyers où cohabitent plusieurs chats, la question essentielle à considérer est celle de LA COMPATIBILITÉ SOCIALE

-   beaucoup de chats sont heureux de vivre ensemble si les conditions sont réunies et leurs caractères compatibles

-   le comportement naturel du chat explique pourquoi tous les changements qui touchent à son environnement ou à la composition de son entourage sont pour lui des sources potentielles de stress

 

08-FALBALA-6-AVRIL-2013-01.JPG

Falbala

 

Nous avons d’abord pensé que le chat n’était pas une espèce sociale et supposions que les chats se réunissaient uniquement pour procréer et qu’en dehors de la saison des chaleurs, ils restaient des êtres solitaires.

Pourtant l’étude scientifique des interactions félines a montré que le chat est bien une espèce sociale et que les chats peuvent lier entre eux d’importantes relations. Cependant LES GROUPES SOCIAUX FÉLINS SONT ESSENTIELLEMENT COMPOSES DE FEMELLES APPARENTÉES (MÈRES, GRAND-MÈRES, TANTES, SŒURS ET FILLES). Les mâles sont souvent relégués à la périphérie du groupe social. Un mâle reproducteur saillit la majorité des femelles de son territoire, les autres mâles étant généralement exclus de manière définitive !

Les comportements destinés à éloigner les chats étrangers au groupe social incluent la communication olfactive, vocale et visuelle mais si l’étranger s’approche trop près l’agressivité entre chats peut s’avérer forte

AU SEIN DES GROUPES SOCIAUX L’AGRESSIVITÉ PHYSIQUE FRANCHE EST MODÉRÉE ET RARE, ET LES SIGNAUX AGRESSIFS SONT DESTINES A ÉVITER AUTANT QUE POSSIBLE TOUT CONFLIT PHYSIQUE

Il n’est besoin d’aucune coopération dans la société féline pour améliorer l’accès aux ressources vitales et AUCUNE STRUCTURE HIÉRARCHIQUE N’EST PAR CONSÉQUENT NÉCESSAIRE !

VOICI DONC LA CONFIRMATION QUE LA NOTION DU « CHACUN SON TOUR » EST ÉTRANGÈRE A LA CULTURE FÉLINE ET LES COMPORTEMENTS DESTINES A INDUIRE UNE SOUMISSION N’ONT AUCUNE PLACE DANS LES INTERACTIONS ENTRE LES CHATS OU ENTRE LE CHAT ET L’HOMME. . .

 

25-ROBIN-DOMINO--6-AVRIL-2013-01.JPG Robin & Domino

 

La dissipation du conflit -caractéristique notamment des interactions canines- est donc impossible dans la société féline et l’agressivité entre chats aboutit invariablement à des coups une fois le seuil de confrontation physique franchi.

Le fait que l’interaction sociale ne soit pas nécessaire à LA SURVIE DE L’ESPÈCE RÉDUIT L’INSTINCT FÉLIN A LA RÉPARATION DES RELATIONS APRÈS LE CONFLIT

La non-obligation de contacts sociaux s’illustre par la capacité du chat à survivre seul et, que ce soit par besoin ou par choix, tous les chats semblent capables de vivre dans un vide social

Cela ne signifie pas que tous les chats choisissent d’éviter la compagnie d’autres chats ou des humains, mais ils peuvent s’en rapprocher et s’en détacher, et la plupart d’entre eux s’adaptent bien à une existence solitaire

Les chats à faible besoin sociaux vivent généralement à la périphérie des groupements sociaux alors que les chats à fort besoin sont davantage susceptibles de vivre au sein d’un groupe social. Ainsi ces derniers pourraient être plus adaptés à un environnement domestique

Il n’en demeure pas moins que l’interaction entre chats est caractérisée par des contacts de faible intensité

AU CONTRAIRE, l’interaction sociale entre humains est caractérisée par des contacts de forte intensité. Ainsi les attentes des propriétaires concernant la communication qu’ils entretiennent avec leurs chats ET la communication que les chats entretiennent entre eux peuvent donc s’avérer IRRÉALISTES...

 

34-VANILLE-16-MARS-2013-01.JPG Vanille

 

DU FAIT DE CETTE MÉCONNAISSANCE DE L’ESPÈCE FÉLINE, LES PROPRIÉTAIRES PEUVENT PROJETER LEUR PROPRE BESOIN DE COMPAGNIE SOCIALE SUR LEUR CHAT ET AINSI HÉBERGER PLUSIEURS CHATS SOUS LEUR TOIT. SI CES CHATS SONT LIES ENTRE EUX, L’INTERACTION SOCIALE PEUT SE POURSUIVRE DE MANIÈRE BÉNÉFIQUE, MAIS SI LA COMPATIBILITÉ SOCIALE N’EST PAS PRISE EN CONSIDÉRATION, LA SITUATION PEUT S’AVÉRER EXTRÊMEMENT STRESSANTE POUR LES CHATS CONCERNÉS. . .

Dans les foyers où cohabitent plusieurs chats, la question essentielle à considérer est celle de LA COMPATIBILITÉ SOCIALE, tout en sachant que si des chats peuvent vivre ensemble sous un même toit, cela ne signifie pas pour autant qu’ils appartiennent à un même groupe social !

Les groupes les plus éthologiquement sains sont les groupes de frères et sœurs, mais même dans ce cas, quand les chats sont obligés de partager leur territoire, ils ont des besoins comportementaux de base qui incluent :

-   l’accès libre et immédiat aux ressources importantes (nourriture, eau et litière)

-   des moments et des espaces d’intimité

-   la possibilité de se soustraire aux stress potentiels ou de les éviter

 

11-FLEURETTE-3-AVRIL-01.JPG Fleurette

 

Dans de nombreux foyers ces besoins félins FONDAMENTAUX ne sont pas satisfaits et les chats qui cohabitent à plusieurs sont ainsi soumis à un stress chronique modéré qui entraîne bien souvent de l’agressivité

Dans les foyers où L’INCOMPATIBILITÉ SE MANIFESTE PRINCIPALEMENT PAR L’ÉVITEMENT, LE MANQUE D’HARMONIE SOCIALE PEUT PASSER INAPERÇU PENDANT LONGTEMPS. Dans certains cas, la tension entre les animaux ne sera identifiée que quand des problèmes médicaux ou comportementaux apparaîtront...

 

28-SHANNA-3-AVRIL-2013-06.JPG Shanna

 

Le comportement NATUREL du chat exclut totalement le partage des ressources importantes (nourriture, eau et litière) mais quand ils cohabitent ils doivent partager leurs espaces de repos, leurs points d’alimentation et d’eau

Cela peut être lourd de conséquences, et le fait que les chats s’empressent de se réunir au moment des repas peut nous faire penser, à tort…, que la cohabitation se passe bien

Cette proximité observée à l’heure des repas est souvent interprétée comme un signe que « tout va bien » dans le groupe de chats mais il est important de rappeler que la nourriture est une ressource vitale et que les comportements sont souvent supprimés pour permettre l’accès à la gamelle

Ainsi LES CHATS SUSPENDENT LEUR HOSTILITÉ PENDANT LE TEMPS NÉCESSAIRE AU REPAS MAIS… LES RELATIONS ENTRE EUX EN DEHORS DES REPAS DEVIENNENT ENCORE PLUS TENDUES ET L’ÉVITEMENT EST D’ACTUALITÉ

 

20-PATAPON-6-AVRIL-2013-01.JPG

Patapon

 

Nous pouvons souvent remarquer que des chats ne sont jamais dans la même pièce en dehors des repas et que même si tous les chats sont présents quand la nourriture est distribuée, certains hésitent à rester dans la pièce et feront des allers et retours pour accéder à la nourriture. Un chat peut volontairement sortir de la zone d’alimentation si un autre chat y entre ou s’écarter de la gamelle et détourner le regard si un autre chat est en train de manger. CE COMPORTEMENT EST INTERPRÉTÉ A TORT COMME UN SIGNE DE COMPORTEMENT HIÉRARCHIQUE MAIS LE FAIT EST QUE LES CHATS NE SONT PAS DES ANIMAUX SOCIAUX OBLIGATOIRES ET QU’ILS NE VIVENT PAS DANS UNE SOCIÉTÉ HIÉRARCHISÉE

ILS UTILISENT PLUTÔT DES COMPORTEMENTS D’ÉVITEMENT POUR DIMINUER LE RISQUE DE TENSION FRANCHE POUVANT ABOUTIR A UNE CONFRONTATION PHYSIQUE QUI POURRAIT MENACER LEUR SURVIE INDIVIDUELLE

POUR DÉTERMINER LE NOMBRE DE GROUPES SOCIAUX PRÉSENTS DANS UN FOYER, il est utile que la famille écrive sur une feuille de papier les noms des chats et dessine des flèches reliant entre eux LES CHATS QUI SE FROTTENT ET SE LÈCHENT LES UNS LES AUTRES. S’il n’y a aucune flèche entre les chats, tous les chats devront être considérés comme issus de groupes sociaux différents. . .

 

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Lazzi & Rubis

 

Même lorsque des chats appartiennent à un même groupe social et que la proximité est assez bien tolérée, le chat est un mangeur SOLITAIRE ; manger n’est pas pour lui une expérience commune ou partagée. CELA SIGNIFIE QUE MÊME LES CHATS QUI ONT DÉVELOPPÉ DES RELATIONS SOCIALES PREFERERAIENT MANGER SEULS

Il est donc important que le nombre de points d’alimentation soit suffisant pour permettre à chacun de manger sans être en contact visuel avec d’autres

Beaucoup de chats ne considèrent pas l’eau comme une ressource suffisamment importante pour justifier un rapprochement étroit avec d’autres afin d’y accéder

Le fait est que LE CHAT A UNE TRÈS FAIBLE MOTIVATION SPONTANÉE A BOIRE

Dans la nature son alimentation permet de satisfaire la majorité de ses besoins hydriques et il ne lui est pas tellement nécessaire de boire de l’eau séparément

Dans nos environnements domestiques le fait d’apporter une alimentation peu humide peut entraîner des problèmes si l’accès à l’eau est limité par le nombre de points d’abreuvement et une consommation hydrique trop faible peut avoir de graves conséquences sur la santé de nos chats

Dans la nature les chats évitent d’instinct les sources d’eau situés à proximité de leurs proies pour réduire le risque de consommer de l’eau contaminée par de l’urine, des fèces, du sang ou des contenus de viscères. DANS NOS MAISONS CE COMPORTEMENT NATUREL EST SOUVENT NÉGLIGÉ ET LES GAMELLES D’EAU ET DE NOURRITURE SONT PLACÉES A TORT L’UNE A COTE DE L’AUTRE

Il est préférable de choisir des contenants en verre de grande taille et assez profonds car le chat aime bien voir la surface de l’eau qu’il boit

 

FLAUBERT-9-JANV-2013-01.JPG

Flaubert

 

Obliger les chats de différents groupes sociaux à partager leurs litières peut entraîner des problèmes de malpropreté et il est important de rappeler que la limitation de l’accès à l’extérieur peut également être à l’origine de ce genre de problèmes. Veillons à prévoir des zones d’intimité et plusieurs bacs à litière fermés ou pas

UNE DES GRANDES STRATÉGIES D'ADAPTATION DU CHAT AU STRESS SOCIAL CONSISTE A SE CACHER OU A SE RÉFUGIER EN HAUTEUR. En l’absence de foyers proposant ces possibilités, les chats se sentent vulnérables et si l’accès aux ressources importantes est insuffisant, le stress chronique entraîne des comportements auto-dirigés de type léchage excessif ou des problèmes médicaux

 

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Bianca

 

 

En conclusion :

 

Les chats vivent naturellement en petits groupes APPARENTES et évitent le contact avec d’autres félins qu'ils considèrent comme des étrangers !

Il n’existe pas de règle stricte concernant le nombre idéal de chats pouvant vivre sous un même toit car cela dépendra de LA COMPATIBILITÉ SOCIALE entre eux et de l’espace disponible pour la distribution des ressources (nourriture, eau et litière)

Si vous souhaitez avoir plusieurs chats dans votre foyer il est essentiel de faire particulièrement attention à la méthode d’introduction et fournir au nouveau venu des ressources vitales suffisantes pour que son arrivée ne diminue pas la disponibilité des ressources pour les chats déjà établis. Cela augmentera les chances de cohabitation harmonieuse entre chats…

 

Avez-vous remarqué les groupes sociaux formés par vos chats si vous en avez plusieurs ?

 

 

 

 

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L
Pour Chris : j'ai oublié le lien ;-)<br /> <br /> http://coteboudreau.com/<br /> <br /> S'il ne fonctionne pas en cliquable, il convient de le copier/coller dans ton navigateur
Répondre
L
Réponse à Chris :<br /> Et bien quel commentaire ! ça fait plaisir ; je l'ai lu attentivement et je dois dire que je partage complètement ton analyse "intellectuelle" et ton ressenti instinctif et émotionnel<br /> En effet, tout comme pour les bipèdes, chaque chat est à considérer comme un seul et unique être avec son histoire et son présent ; nous ne naissons pas et ne grandissons pas tous égaux<br /> Pour avoir vu des chats en refuge, il est impossible d'oublier leur regard désespéré et leur incompréhension, même si certains peuvent s'y adapter<br /> Puisque tu t'intéresses à l'éthique animale, je me permets de te proposer la visite du site de Frédéric Côté-Boudreau, ses articles sont passionnants<br /> Je te remercie pour ton intervention<br /> A bientôt j'espère :-)<br /> Rose<br />  
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E
Merci à vous qui avez publié cette étude, c'est précieux, j'en ferais bon usage, je savais à quel point il peut être difficile de faire cohabiter des chats ensemble, c'est donc dans leur plus grand intérêt que toutes vos observations apportent des réponses appropriées pour les foyers composés de plusieurs chats.<br /> C'est d'autant intelligent de votre part qu'à aucun moment il est dit que cela soit bien ou mal ( de posséder un ou plusieurs chats) mais en bonne connaissance de l’éthologie féline, on s’aperçoit qu'en mettant en place les bons dispositifs, la cohabitation n'en sera que favorable. Alors merci j'en prend note.<br /> Selon une comportementaliste vétérinaire que je connais, au delà de 4 chats c'est tellement stressant pour ces chats là que c'est socialement considéré, bien être animal parlant,  comme de la maltraitance ( non intentionnelle évidement), c'est étonnant de penser que des personnes, par amour pour les chats, vont aller les chercher dehors, apporter les premiers soins vitaux vétérinaires nécessaires et souvent imposer à ces chats errants ( perdus, errants, abandonnés, etc..) cette vie là: A 6,10,15 chats dans un endroit forcément jamais assez grand et convenable à leurs véritables besoins vitaux ..tout ça pensant bien faire...<br /> Je ne veux pas émettre de jugements de valeurs à l'égard de ses élans de sauvetage au nom de la cause animale, juste souligner qu'aimer les animaux s'avère encore mieux veillant si on associe à cet amour des connaissances éthologiques vis à vis de l'espèce animale dont il s’agisse (tel que cet article en témoigne ...)<br /> Mon Dieu, je me relis et me dis que mes paroles pourraient être interprétées comme si "moi" je savais m'y prendre avec les chats!! En réalité, je me remets en question souvent par amour pour les animaux, ça n'est plus ma raison seule qui me l'impose mais quand je lis de pareilles études, articles, ça me touche . Je prends à cœur le bien être animal et je trouve beau que de plus en plus de gens s'interrogent dans cette direction.<br /> Les aimer et tout mettre en œuvre pour qu'ils soient plus heureux est naturel, car dans le fond,,,les chats eux ne nous ont pas demandés de les sortir "forcément"de là..A nous mêler à la condition dans laquelle ils vivent ( lorsque à la rue par ex) et s'y trouvent  parfois mieux qu'ils ne le deviendraient dans l'espace qu'on pourrait leur proposer..Ou encore de partager leur foyer habituel avec d'autres congénères...<br /> Le suivi vétérinaire est une chose recommandable pour des chats étrangers, plus ou moins sauvages mais les placer en refuges n'est, à priori sécurisant que pour nous humains dont le besoin de sécurité inclut le fait de se protéger des dangers extérieurs de demeurer chez soi etc.... Or, la sécurité animale n'a pas les mêmes repères, codes sociaux, règles de vie et mécanismes,...Il est courant de constater que ces chats ( en certains refuges qui soit négligent soit ignorent les besoins vitaux des chats)  se retrouvent justement enfermés et émettent des signaux de stress amplifiés par l'insécurité ambiante que ça génère en eux!: la preuve que ça ne leur convient pas toujours!!..Si j'étais chat ( sait on jamais lol) je préférerais être un chat libre errant guidé par mes instincts vivant pleinement le présent qu'être recueilli dans un refuge avec des humains dont j'ignore tout et une ribambelle de chats autour alors que j'étais bien peinard sans eux! je préférerais une vie libre et plus risquée à une vie devenue du jour au lendemain aseptisée, flippante stressante tel se retrouver en prison!!<br /> Si je fais un lien étroit entre cet article et les refuges pour chats c'est parcequ' indépendamment de la chaleur humaine qu'on y dispense à ces chats( et je ne dis pas qu'une minorité de chats n'y sont pas zen, certains y trouvent même une famille d'accueil à leur convenance) mais pour les autres en grand nombre ce sont des conditions horribles en particulier car ils sont bien trop nombreux, tout ça est trop soudain, subit......En tous cas, en refuge ou chez soi, l'idée de faire cohabiter trop de chats ensemble est à prendre au cas par cas et requiert, à mon sens, un sacré discernement, et un brin d'intuition de feeling& d'écoute pour ces amours de chats!!!  Chris<br />  <br />  <br />  
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A
Bonjour rose,<br /> Je suis revenue lire l'article, car les choses ont évolué à la maison, du fait de l'arrivée, en novembre dernier, du 3ème chat de la maison.<br /> Aprés étude de leurs comportements, je peux dire qu'il y a deux groupes pour 3 chats... sony et guizia, c'est l'entente idéale, mais le petit dernier Oreo est un peu évincé... Plus le temps passe et plus il se retrouve face aux deux autres... Je vais voir ce que je peux essayer pour que ça s'arrange, car Guizia me fait ses besoins hors de la litière depuis plusieurs jours....<br /> Bonne pause
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V
Un billet qui interpelle et de magnifiques photos, bravo à l'artiste.<br /> Comme j'ai quand même plusieurs chats avec des caractères bien différents ce sujet m'a bien intéressée. Il est vrai que je veille  particulièrement à leur bien être et je fais en sorte pour que chacun trouve harmonie et confort au sein de leur petite famille. Comme il est souligné dans ces lignes, le petit monde se retrouve bien volontiers à l'heure du repas mais chacun mange dans son coin. Il est vrai que je m'imagine qu'ils s'entendent bien, ce n'est pas certain, le chat peut être tellement secret et pudique. Il me semble qu'une entente cordiale se fait à l'heure des siestes où les plus anciens, Micio, Tadzio et Dandie aiment se retrouver. Lilou qui fut pendant longtemps la petite dernière et qui aimait taquiner les plus grands se cache pour être loin de Fujita avec qui elle ne s'entend toujours pas.<br /> Je vous souhaite à toutes les deux de bonnes vacances, à bientôt<br /> Bisous<br /> Danielle
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