Un futur calvaire loin des yeux et des oreilles du consommateur...
Le végétarisme se décline en deux attitudes :
être végétarien ou être végétariste
Il n'y a pas de différence au niveau des choix alimentaires entre un végétariste et un végétarien.
La seule différence est qu'un végétariste est simplement un végétarien militant, c'est-à-dire un végétarien qui, au-delà de son choix personnel de mode d'alimentation, mène un combat, une lutte ou un travail de pédagogie pour convaincre d'autres personnes à devenir végétariennes et à combattre toutes les souffrances animales.
Est donc qualifié de végétariste un végétarien qui lutte contre la chasse, la pêche, la corrida, l'expérimentation animale en laboratoire, l'exploitation animale dans les cirques ou les zoos et bien sûr l'élevage et les abattoirs.
Les végétaristes considèrent que ces luttes ne sont cohérentes que si l'on est d'abord végétarien : il leur paraît insensé et incohérent qu'on puisse simultanément lutter contre l'horreur de la corrida ou de la chasse et continuer de manger un bifteck quotidien. Ils voient dans ce comportement ce qu'on appelle en psychologie de « dissociation cognitive » : la capacité d'avoir la main gauche qui ignore ce que fait la main droite…
La raison pour laquelle le végétariste se veut radical dans ses convictions est qu'il cherche à montrer et démontrer que si l'on aime vraiment les animaux on ne devrait, logiquement, pas pouvoir en manger.
Certaines associations, par exemple la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) et la SPA (Société Protectrice des Animaux), sont critiquées par les associations végétaristes, car si elles prennent la défense des chiens, des chats, des canaris ou des oiseaux sauvages, elles restent indifférentes au sort infligé aux animaux destinés à la consommation humaine.
A méditer....